Contenus
- Pas dans la collection Documents d'exposition ×
-
Photographie de prisonniers devant un baraquement au sein du camp de Friedrichsfeld.Type : Image, PhotographieMots‑clés : -
Photographie des prisonniers français du camp de Friedrichsfeld lors de leur voyage retour en Suisse.Date : 1916Type : Image, PhotographieMots‑clés : -
-
Programme d'un spectacle donné par la troupe de théâtre des prisonniers de guerre français "Le Théâtre de l'Exil" au camp de Friedrichsfeld.Créateur : Association amicale universitaireDate : 12/09/1915Type : Image, Image fixeMots‑clés : -
Programme d'un spectacle à évocation historique utilisant des ombres chinoises. Le texte et les compositions visuelles sont l'œuvre de l'illustrateur Henriot, mêlant poésie et tableaux vivants à la gloire des Poilus.Créateur : Henriot (1857-1933)Type : Image, Image fixeMots‑clés : -
-
-
-
Né au Cateau le 15 avril 1900. Mort à Monte-Carlo le 10 décembre 1985. Pierre Nord, qui s’appelait encore André Brouillard, passe son enfance au Cateau puis sa jeunesse à Saint-Quentin, qui devient pour sa famille une « Terre d’angoisse » pendant le premier conflit mondial. Il observe les trains allemands pour fournir des renseignements : pris par les Allemands, son jeune âge le sauve du peloton d’exécution. Il s’oriente ensuite vers une carrière dans les renseignements, pendant peu de temps, puis se réoriente ensuite comme écrivain. Il écrit de nombreux romans en s’inspirant de ses expériences vécues, sa connaissance du terrain et ont connu un grand succès populaire dans le contexte de la guerre froide. Ils étaient abondamment diffusés grâce au développement du livre de poche. Son premier ouvrage est « Double crime sur la ligne Maginot » publié en 1936. Il a également écrit « Terre d’angoisse » en 1937, récit inspiré par l’occupation allemande dans la ville de Saint-Quentin en 1914-1918 (nommée Saint Corentin, dans le livre). Ce roman reçoit le prix du roman d’aventures. Pierre Nord peut être considéré comme l’un des pères du roman d’espionnage. Avec lui, l’espion, personnage autrefois méprisé, devient un héros. Mais il reste humain, et ne se transforme pas en Super-Héros, comme il en apparaîtra tant par la suite. L’auteur est resté fidèle aux valeurs traditionnelles de l’armée : comme lui, ses héros n’évolueront pas alors que d’autres auteurs développeront des idées plus critiques sur la société à partir des années 60. Les œuvres de Pierre Nord sont aujourd’hui presque toutes épuisées. La Médiathèque du Cateau est parvenue à rassembler la quasi-totalité de ses romans et de ses autres ouvrages. Certains, possédés en double, peuvent être empruntés. Les autres sont consultables sur place. En 1980, une rue est baptisé en son nom dans le quartier du Maroc.Type :Mots‑clés :
-
Peintre amateur, il ne fait pas de la peinture son métier mais il y consacre une grande partie de sa vie. Homme modeste et généreux, il passe son temps à enseigner et à partager avec les autres. Il expose régulièrement ses toiles dans les galeries à Valenciennes et à Cambrai. Il produit une cinquantaine de toiles chaque année, pendant son activité et surtout pendant les trente années de sa retraite. Jeunesse Maurice Gourlet naît à Aulnoye-Aymeries, dans le Nord, le 11 mars 1909. Il étudie au collège de Berlaimont puis à Hautmont où il obtient le Brevet Supérieur, équivalent du baccalauréat actuel à 17 ans. Il travaille à Vallourec, où son père était contremaître, dans le bureau d'études où il se forme au dessin industriel. Vie familiale Il se marie à Aulnoye-Aymeries avec Gisèle Bauchart, avec qui il a un fils, Claude, en 1931. Atteinte de tuberculose, son épouse décède peu après. il se remarie en 1938 avec Albertine (Alberte) le Bastard, une havraise qu'il a rencontré chez son cousin, marié avec la sœur aînée d'Alberte. Ils ont ensemble un fils, Jean-Pierre, né en 1940. Jeunesse Sur les conseils d'un ancien maître, il entre à L’Éducation nationale en 1929. D'abord instituteur à Hautmont, il est ensuite muté à Gognies-Chaussée près de Maubeuge et Mons où il connaît des années difficile de 1932 à 1949. En 1940, replié dans le limousin avec sa famille, il est directeur d'école à la Porcherie, où il découvrit de nombreux paysages. En 1942, il revient à Gognies-Chaussée, qu'il quitte pour la direction d'une école à quatre classes à Maroilles en 1950. En 1954, arrivée au Cateau-Cambrésis pour prendre la direction de l'école Matisse garçons, qui vient tout juste d'être construite. En 1965, il prend sa retraite de l’Éducation nationale et s'établit définitivement au Cateau-Cambrésis jusqu'à sa mort en 1995. Fervent défenseur de la laïcité, il est nommé délégué départemental de l’Éducation nationale, et également Chevalier puis Officier des palmes académiques. La Peinture Il organise de multiples expositions : à Maubeuge, Valenciennes et surtout à Cambrai (galerie Ségard). Il reçoit la décoration "Chevalier des Arts et Lettres" des mains de Pierre Mauroy. Il fréquente les musées : Le Louvre en particulier mais aussi l'Orangerie du Jardin des Tuileries. Il est en fervent admirateur de Claude Monet mais aussi d'Eugène Boudin, qui sont pour lui des modèles pour la couleur et la lumière. Ses sujets favoris : les bateaux, les barques de pêche, les voiliers mais aussi les arbres, les châtaigniers du Limousin, les peupliers du Nord et les oliviers de la Provence. Il aime les vieilles maisons du port de Saint Goustan, celles de Riquewihr ou de Ribeuvillé en Alsace. Loisirs Il pratique depuis sa jeunesse un sport ancien et local "la crosse en plaine". C'est pour lui comme une soupape dans l'exercice de sa profession. A Maroilles, il organise de nombreuses représentations théâtrales, et il fonde un club de tir à la carabine. En 1960, il crée un club de Volley-ball au Cateau-Cambrésis. Il aime le jardinage et donne des cours de dessin à ses élèves à l'école Matisse. Il est également vice-président de l'Amicale laïque. Dès 1965, il profite de retraite pour crosser, pêcher et surtout peindre. Espace Maurice Gourlet au Cateau-Cambrésis Espace de promenade en hommage au peintre, ce lieu longe les rues du Haut-fossé et du Bas-Fossé, dans le quartier du Maroc. Inauguré en 1996, il a été réhabilité en 2012 avec une nouvelle plaque colorée à l'entrée et des panonceaux en forme de pinceaux.Type :Mots‑clés :
-
La carrière de ce champion cycliste populaire, né à Caudry le 22 avril 1885, est placée sous le signe d’une longévité extraordinaire et d’une endurance peu commune. Jules DELOFFRE dispute à 14 ans sa 1ère course dans une fête de village, en 1900, puis il participe à de très nombreuses reprises aux plus grandes courses, comme amateur isolé. De 1908 à 1928, il prend le départ de 14 Tours de France (record de participation qui tiendra jusqu’en 1985), 7 avant la Première Guerre, et 7 après. Il en termine 7, remportant plusieurs étapes (dont 3 en 1911) dans la catégorie des isolés. Il dispute également les courses classiques les plus prestigieuses de l’époque telle que la course du «Paris-Roubaix». Son lien avec la ville du Cateau est commercial. En effet, il est marchand de cycles au Cateau. Son magasin, situé sur la Place verte, s’appelle « Au Tour de France ». Il s’exhibe parfois dans des spectacles avec des démonstrations d’endurance. Jusqu’à un âge avancé, il participe à des courses en cyclotouriste : ayant dépassé la soixantaine, il termine le Tour de France cyclotouriste (3 000 km), et il réalise encore facilement Le Cateau-Paris ! Après sa retraite sportive, il continue à assister aux courses régionales, et c’est en revenant à bicyclette du Critérium International de Cambrai le 13 octobre 1963, qu’il est renversé par une voiture à la sortie de Caudry, et ne survit pas à ses blessures. Le « Père Jules » avait 78 ans. En 1983, une rue du Cateau reçoit son nom, et le premier Critérium Cycliste « Jules Deloffre » est organisé, son vélo offert à Guy Druenne par Ginette Deloffre a été accroché sous le portrait du sportif dans l'entrée du Palais des Sports.Type :Mots‑clés :
-
-
Discours prononcé à la Libération par J. Filippi principal du lycée durant l'Occupation.Créateur : J. FilippiDate : 12/07/1919Type : Text, Monographie impriméeMots‑clés : -
anciennement lycée des Jésuites, le lycée historique du Cateau.Type :Mots‑clés :
-
La collection Première Guerre mondiale, une des plus importantes de nos fonds, est en cours de traitement. Son signalement a été remonté dans le Catalogue Général des Manuscrit.Date : 23/04/2026Type :Mots‑clés :
-
Le site des archives fait peau neuve. Encore un certain nombre de choses à corriger mais pour faciliter l'usage nous basculons sur ce nouveau portail. Les avantages sont surtout au niveau de la circulation des données et de la mise en conformité avec les standards de numérisation. Pour les utilisateurs, une nouvelle interface de visionnage permet un zoom optimisé des visuels. Pour toute remarque ou suggestion, n'hésitez pas à nous contacter via le formulaire dédié.Date : 30/01/2026Type :Mots‑clés :
-
Né à Lyon le 24 mai 1779. Mort au château de Lormoy, actuellement un quartier de Longpont-sur-Orge (Seine et Oise) le 23 juin 1858. Au début du 19ème siècle, Jacques Paturle, négociant lyonnais, développe l’industrie lainière au Cateau. En effet, il implante une manufacture à Fresnoy-le-Grand en 1810, puis au Cateau en 1818. Avec la mécanisation progressive grâce aux métiers importés d’Angleterre, avec l’arrivée également des frères Seydoux (Auguste et Charles) vers 1824, la manufacture, qui assure le peignage, la filature et le tissage, va prendre un essor extraordinaire. Plusieurs milliers d’ouvriers sont employés dans l’entreprise qui devient en 1892 les établissements Seydoux et Compagnie. En 1830, il est élu député du Nord et réélu député de Paris en 1831. Il s’intéresse particulièrement aux projets de lois concernant l’industrie et le commerce. Après la Révolution de 1848, il rentre dans la vie privée. Il a pour particularité d’être un amateur d’art éclairé. Sa fortune lui permet d’acquérir des tableaux. Il ouvre volontiers sa galerie d’art aux amateurs avertis. Après sa mort à l’âge de 79 ans, sa collection est vendue en 1872 pour une somme considérable. Après le décès de Jacques Paturle, sa veuve décide l’édification d’un hôpital au Cateau en mémoire de son mari et de sa fille Adèle. Il a fait place à un centre hospitalier moderne, seul le fronton placé devant la maison de retraite a subsisté.Type :Mots‑clés :
-
Né au Cateau le 17 juin 1910. Mort à Nogent-le-Rotrou le 29 août 1999. Né au Cateau, Raymond Poïvet n’y a pas gardé d’attaches. Après une formation à l’école des Beaux-Arts de Paris, il commence une carrière de dessinateur en 1938 : publicité, décoration, revues féminines. Son dessin se caractérise par une grande énergie alliée à un coup de pinceau délicat, ainsi qu’une maîtrise parfaite de la perspective (multiplication des points de vue et angles inédits). En 1945, il entre aux Éditions Vaillant (proches du Parti Communiste), et commence une longue collaboration avec le scénariste Roger Lécureux. Il créé la célèbre série « Les Pionniers de l’Espérance », qui paraît d’abord en planches à suivre, puis en récit de 12 pages dans Vaillant de 1945 à 1953, puis de 1957 à 1963 et dans Pif Gadget de 1965 à 1973. Parallèlement aux « Pionniers », il crée d’autres séries : Mark Reynes (1946-1949), Colonel X (1947-1949, dans Coq Hardi), Tumak, fils de a jungle (1948), Guy Lebleu (dans Pilote entre 1961 et 1967 sur scénario de Jean-Michel Charlier). Il dessine également des récits sentimentaux comme Mam’zelle Minouche pour des magazines féminins. En 1973, la série des « Pionniers » est interrompue et Raymond Poïvet, pourtant au sommet de son art, est remercié sans ménagement. Celui que les jeunes qui l’admirent appellent affectueusement le Maître continue à dessiner des œuvres plus personnelles, explorant de nouvelles techniques jusqu’à la fin de sa vie, comme des dessins fantastiques, laissant libre cours à son imagination pour des variations autour d’une figure féminine mythologique. Au moment de sa disparition, Raymond Poïvet était encore en pleine création. Une œuvre importante, Faust, est restée dans les cartons d’archives, recueillis par son fils Dominique. Ces archives ont permis le montage d’une exposition en hommage, présentée dans trois villes du Nord en 2005, un square à son nom fut inauguré la même année.Type :Mots‑clés :
-
Auguste Herbin est né le 29 avril 1882 à Quiévy, mais il considère Le Cateau-Cambrésis comme sa ville natale, car il y a passé sa jeunesse. En effet, ses parents, de probables tisserands à Quiévy, trouvent du travail à l’usine Moguet, une usine de filatures et de tissage de la laine de Le Cateau-Cambrésis. Il passe cinq ou six ans à l’école municipale de dessin du Cateau, une école de dessinateur industriel. Ces années ont joué un rôle important dans la formation d’Herbin et dans l’intérêt qu’il porte à la structure, la composition et la forme construite de ses œuvres. En 1898, il part à l’école des Beaux-Arts de Lille grâce à une bourse qui lui est octroyée, puis, il part vivre à Paris en 1901. Il reste tout de même attaché au Cateau, et revient tous les ans séjourner dans sa famille. Lors de son retour dans la ville en 1953, il visite le petit musée créé par Matisse dans l’Hôtel de ville l’année précédente. Il propose d’offrir deux grandes peintures afin de les exposer dans la salle des œuvres mises en dépôt par l’État, à côté de celle où sont exposées les œuvres de Matisse. L’année suivante, il demande à avoir la salle entière et fait don de 12 peintures, quatre dessins, et deux sculptures, afin que sa donation soit installée dans la salle libérée à cet effet sous sa demande. La donation est signée le 12 janvier 1956. Herbin continue d’œuvrer pour la ville de Le Cateau-Cambrésis en acceptant de faire une décoration pour un mur extérieur de l’école primaire rue Cuvier, suite à son agrandissement, ainsi qu’un vitrail dans un emplacement prévu comme verrière. Il termine ce travail en août 1958. Concernant sa peinture, il était un peintre abstrait. Il était aussi théoricien de l’abstraction. Sa proximité aux usines textiles l’a fortement influencé, puisqu’elles reflètent son ardeur au travail et son caractère perfectionniste, qualité appréciées dans les usines. Il a commencé à peindre dans un style impressionniste, avant de s’orienter vers le cubisme. Mais, il abandonne assez vite le cubisme, et se lance dans la géométrie architecturale sur bois sculpté et sur mortier, qui fut vivement critiqué. De ce fait, il abandonne ce travail pour se consacrer à l’abstraction pure. Il est considéré comme l’inventeur du cubisme avec Braque et Picasso, fondateur du cubisme de synthèse trois ans avant Picasso et Braque, fondateur de l’abstraction courbe et fondateur d’un langage géométrique visant à atteindre l’absolu pictural. Il décède le 31 janvier 1960 à Paris. Ses œuvres sont exposées dans les musées du monde entier. 35 d’entre-elles sont au Musée Départemental Matisse du Cateau-Cambrésis. Source : Musée d’Art Moderne – Céret, Musée Matisse, musée départemental – Le Cateau-Cambrésis, Herbin, Paris, Ed. Anthèse, coll. 1994, 175 pages.Type :Mots‑clés :
Archives du Cateau-Cambrésis